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BLOGUE A MARIO BRISEBOIS 27 Juillet 2017

SIMON LAROSE: JOUEUR, ENTRAÎNEUR, PRÉSIDENT D’HONNEUR, MAIS SURTOUT IMMENSE FAN DE GRANBY

Qui a osé insinuer qu’être président d’honneur était une affaire strictement protocolaire? Sûrement pas Simon Larose, qui occupe cette semaine ce rôle lors de la 22e présentation du Challenger mixte Banque Nationale de Granby doté de 160 000$ au total.

Cet ancien de la Coupe Davis n’est pas là que pour prendre le cocktail à 17h avec les invités sous le chapiteau «VIP» ni y faire juste le gentil, ce qu’il est toujours de toute façon avec sa bonhommie.

La réalité est qu’il passe les journées entières sur les terrains dans son travail d’entraîneur du groupe féminin d’élite de Tennis Canada.

C’est n’est pas une ni deux mais trois filles (Carole Zhao, Carson Branstine et Charlotte Robillard-Millette) qu’il dirige ici comme à Gatineau la semaine passée.

En plus du simple, ses joueuses disputent le double chacune avec des partenaires différentes ce qui accroît encore plus de matches à préparer, à voir et à analyser par la suite.

«Les journées ressemblent beaucoup à du 8h le matin à 10h le soir», mentionne-t-il sans cependant jamais se plaindre de son horaire.

«De fait, ça va très bien. Les filles sont super correctes. Elles ont une belle énergie», explique-t-il.

« En plus, Sylvain (Bruneau, directeur du volet féminin au pays) est à Granby. André (préparateur physique) aussi. On travaille bien ensemble», poursuit-il.

Ce groupe est habitué de fonctionner ensemble depuis toutes leurs années à la Coupe Fed en ajoutant le «prof» André Barrette jamais très loin.

«Tout cela pour en arriver à dire qu’il me reste du temps jaser avec le monde ou assister à telle ou telle présentation ce que j’aime bien d’au6ant plus que Alain Faucher, présidente du comité organisateur, est toujours poche pour faciliter ce que j’ai à faire», affirme-t-il.

La preuve qu’on vieillit tous un peu, Simon Larose a maintenant 39 ans quand même. Notre natif du Cap-de-la-Madeleine est aussi père deux fois.

Très bon joueur de hockey, son papa Paul est un ex-coéquipier de Guy Lafleur avec les Remparts et a porté l’uniforme des Nordiques.

UNE CARRIÈRE BIEN REMPLIE

Poursuivons avec Simon Larose, un joueur doué côté athlétique avec in style le rendent très spectaculaire avec sa raquette et démonstratif au niveau de l’attitude dans le sens qu’il réagissait bien avec la foule. Il a eu une intéressante carrière.

* Il a porté les couleurs en Coupe Davis.

«Je me souviens très bien du match du Canada aux Bahamas alors que j’avais gagné coutre leur numéro un Mark Knowles avec des crampes au bout de 4 1/2 de jeu dans la grosse chaleur humide», spécifie-t-il.

* Il a été lui même été numéro un au pays à quelques reprises en 2003 et 2004.

* Son meilleur classement ATP a été 189e en 2003.

* Il a remporté cinq titres Futures «dont un à Montréal (stade Uniprix) devant Mardy Fish en finale», rappelle-t-il.

* Son coup d’éclat est survenu en 2003. Il avait causé la surprise à la Coupe Rogers à Montréal sortant l’ex-numéro un mondial Gustavo Kuerten avant de se rendre en milieu de semaine devant Andre Agassi qui allait tout remporter.

«J’avais annoncé à un journaliste et ami du tennis avant le match que j’allais avoir le dessus tellement j’étais gonflé», a-t-il souvent raconté en revivant ce moment magique.

NDLR: je confirme étant le journaliste en question.

* Après une fin brièvement tourmentée comme cela arrive dans le sport, il a toutefois vite et fort bien rebondi comme entraîneur. Il a aidé Rebecca Marino à grimper jusqu’à 38e mondiale en 2011. Françoise Abanda et Stéphanie Dubois, première championne à Granby, sont deux autres ayant été sous sa tutelle.

QUE DES COMPLIMENTS…

C’est le cumulatifs de toutes ces réalisations que le Challenger de Granby et son président Alain Faucher saluent Sinon Larose en faisant son président d’honneur pour l’ensemble des réalisations.

«Comme je n’ai pas gagné tant à Granby, j’imagine donc que les amateurs se souviennent encore des matchs serrés et spectaculaires», souligne-t-il au sujet de ses principales caractéristiques de ses huit participations.

La fusion du public envers Simon, qui a succède à la présidence d’honneur à Réjean Genois, Geneviéve Brouillette, Isabelle Charest, Martin Laurendeau, François Godbout et compagne au fil des ans , est à l’égal de celle de celui-ci à l’égard du Challenge.

S’il est passé de joueur à entraîneur et aussi président d’honneur, il demeure toujours un fan de Granby et la région qu’il fréquente ayant accès à une résidence (Sutton) qui n’est pas très loin.

«Granby était mon tournoi favori comme joueur. L’enthousiasme ne ment pas et est toujours au rendez-vous même après plus de vingt ans. Le public y est toujours nombreux. J’ai même entendu des trompettes cette semaine au court central. L’organisation est exceptionnelle. C’est fantastique l’implication d’Alain (Faucher) et le travail de son équipe. Pensez-y. C’est énorme 300 bénévoles pour un Challenger. La ville aussi est fière comme elle le montre avec les améliorations constantes apportées au site. Tout cela mis ensemble fait qu’en plus de ne pas être surprenant, le succès sert de modèle ailleurs», commente-t-il.

Tout au long de la journée et de la soirée également, Simon Larose multiplie les poignées de mains et converse entre deux matches de ses filles.

«Un autre avantage d’être ici du matin jusqu’au soir est de permettre de rencontrer encore plus gens», termine-t-il.